Saturday, October 2021

Par Frédéric Feruzi
Le mouvement des sociétés civiles du Congo (MSCO), dans le territoire de Nyiragongo, met en garde ceux qui continuent de propager des rumeurs et la haine sur les réseaux sociaux.
La sortie médiatique du MSCO fait suite aux déplacements plus ou moins massifs qui ont été rapportés dimanche soir à Buhene et Turunga vers Goma. Plusieurs habitants de ces localités du territoire de Nyiragongo, au nord de Goma, sont venus se mettre à l’abri dans la ville après qu’une rumeur a circulé pour annoncer d’éventuelles nouvelles violences, le lundi 19 avril, au matin.
Pour le mouvement des sociétés civiles du Congo, il s’agit-là d’une stratégie des pillards qui essaient de paniquer la population et la pousser à se déplacer pour s’emparer ensuite de biens qui sont abandonnés dans des maisons.
Le MSCO met en garde les auteurs de ces rumeurs ainsi que ceux qui postent de messages de haine sur des réseaux sociaux pour cristalliser le conflit entre les habitants de Buhene et Turunga.
Son président, Jean-Etienne Bosenibamwe, appelle les habitants de différentes communautés ethniques du milieu à éviter de se faire manipuler mais à cultiver plutôt la cohabitation pacifique comme par le passé. Pour lui, c’est cela le socle même du développement.
Les forces de l’ordre sécurisent le milieu !      
C’est l’assurance que donne le mouvement des sociétés civiles du Congo (MSCO) aux habitants de Buhene et Turunga qui se sont déplacés, à la suite des tensions du début de la semaine passée.
Jean-Etienne Bosenibamwe explique que les forces de défenses et de sécurité qui ont été déployés dans le milieu assure bien la sécurité de sorte que de nouvelles violences ne sont plus possibles, pour le moment.
Les violences à caractère ethnique qui ont eu lieu à Buhene semaine passée ont causé la mort de 14 personnes et des dizaines des blessés ainsi que des maisons pillées ou incendiées, selon le dernier bilan officiel.

Input your search keywords and press Enter.